CHARENTE
POLM, entreprise de jeux videos basé comme il se doit à Angoulême, connait un gros succès international avec son dernier jeu "Hell Yeah" (Sega). Un musée d'Estonie expose son savoir faire jusqu'au 30 juin...
Le Cognac fait pencher la balance commerciale de la région du coté excédentaire avec plus du quart des exportations(avec la culture, l'élevage et les matériels électriques)
Rémy Martin va bien : hausse de près de 13% de son CA.
LISEA/COSEA (LGV SEA Tours-Bordeaux) : une formation de poseurs de rails va démarrer au Lycée des Métiers du bâtiment de Sillac à Angoulême
Aéroport de Brie-Champniers : une entreprise Suisse d'aménagement intérieur d'avion (DLI) pourrait s'installer et créer 120 à 140 emplois !
Le projet de gare TGV bis à Asnières sur Nouère (ouest d'Angoulême) ressurgit à la faveur d'une campagne active des inter-consulaires, des autres villes importantes de Charente et d'un assouplissement de la position (contre) du Maire d'Angoulême...
Le Groupe Vetalis a investi plus de 3 M€ dans un nouveau laboratoire lié à la santé animale à Chateaubernard.
DEUX-SEVRES
Combrand, Millet... deux noms de fabricants de portes et fenêtres qui réussissent et se développent dans le moyen et haut de gamme...
Heuliez Bus vient de livrer les 60 premiers bus hybrides à la communauté d'agglomération de Dijon (encore 42 à livrer).
Bleu Marine (Thénezay), l'entreprise de confection qui emploie 17 personnes a reçu le Prix du mérite décerné par les Soroptimists et Entreprendre au féminin. Elle espère obtenir le label "Origine France Garantie" rapidement...
Les Mutuelles de Niort vont bien : après les bons résultats de la MAIF (triplement de son résultat net), c'est la MACIF qui a annoncé une bonne année...
Les Mini Entreprises des Deux-Sèvres de l'Association Entreprendre pour Apprendre ont trusté les trois premières places des catégories collège lycée et Post-bac : chapeau bas !
La menuiserie Bernon de Magné a un carnet de commande rempli : elle a anticipé le fort développement des maisons à ossature bois...
VIENNE
La Compagnie Coloniale à Dissay vient de décrocher une commande importante de thé pour le Japon. Le CA progresse fortement en >2012, dont 10% à l'export...
Une vingtaine de dentistes étrangers viennent de s'installer dans ce département qui connaît un nombre de dentistes par habitant parmi les plus faibles de France...
"La Ruche qui dit oui" (circuits courts de produits fermiers) se développe. Après Poitiers, La Ruche s'installe à Cissé et Châtellerault
L'entreprise de Dissay DeltaWatt obtient un gros contrat de la Mairie de paris pour optimiser ses consommations énergétiques...
Délipapier (Ingrandes) vient de voir démarrer la construction de sa nouvelle usine : 80 salariés y seront transférés de Buxeuil, mais l'effectif devrait doubler entre 2014 (lancement de la production à Ingrandes) et 2016.
Escalux (Montmorillon, 200 000 escabeaux /an) lance une échelle entrée de gamme à 25 € pour contrer les importations chinoises
CHARENTE-MARITIME
Les moules de Bouchot ont obtenu le label européen "spécialité traditionnelle garantie", ce qui va enfin les mettre à l'abri des copies non conformes...
Alstom affiche une hausse de 2% de ses ventes et de 10% de son bénéfice. Mais les perspectives seraient moins bonnes...
Ric Environnement a reçu son autorisation préfectorale pour assurer le démantèlement de gros navires à La Rochelle.
Atlantic Piscine (Bernay Saint-Martin) prévoit de passer d'une construction de 100 moules en 2013 à 250 à terme.
La SICA (Société d'Intérêt Collectif Agricole, outil d'exportation céréalière à La Pallice) se développe bien et a créé 7 emplois en 2012 + 6 depuis début 2013.
La chemise très haut de gamme THUILLIER renaît à Saint-Georges de Didonne.
Solvay (La Rochelle) mis en lumière lors du 2eme Symposium mondial sur la Chimie verte qui vient de s'achever dans la ville : recyclage des matières utilisées dans les ampoules basses consommation.
Merci à "En 2 Mots Poitou-Charentes"
mercredi 29 mai 2013
lundi 27 mai 2013
RT 2012 - Norme BBC : le Conseil d'Etat dénonce une absurdité !

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C'est une très bonne nouvelle pour la filière bâtiment et pour toutes les personnes qui envisagent de faire construire ! La Norme RT 2012 (BBC - Bâtiment Basse Consommation) qui s'impose désormais à toutes les constructions neuves excluait de fait le chauffage électrique basique, hors pompe à chaleur assez coûteuse, et encourageait les installations gaz. Cette disposition vient d'être dénoncée par le Conseil d'Etat et une nouvelle norme thermique va devoir être établie dans les trois mois, respectueuse des engagements européens et français en matière d'émissions de CO2.
Concrètement, vous pourrez bientôt (sans doute) placer des radiants électriques simples dans votre habitat neuf, si toutefois il respecte les normes sévères et justifiées d'isolation et d'étanchéité à l'air. Cela change tout, surtout en période de crise économique ! Car une fois payé le surcoût de l'isolation renforcée (mais aussi parfois des normes anti-sismiques à Poitiers par exemple, des normes "handicap" pour le locatif...), la loi vous imposait en plus des solutions de chauffage très coûteuses, autant de barrières notamment pour les primo-accédants. Economie minimale de 4 000 € pour les logements de taille modeste, bien plus pour les grandes surfaces...
A suivre donc, mais cet épisode montre que nos institutions fonctionnement parfois très bien. Cette fois, le Conseil d'Etat a dénoncé le lobbying d'un grand énergéticien du gaz français et d'autres lobbys divers et variés, qui cherchent à favoriser l'implantation du gaz, au mépris des émissions de CO2, de la dépendance énergétique du pays, de l'accès au logement des moins favorisés et... du bon sens !
L'optimisme théorisé dans le pays du pessimisme ambiant !
Philippe Gabilliet, le "chantre de l'optimisme", invité récemment par le CJD de Cognac, a développé une théorie devant un auditoire conquis...

Professeur de « leadership » à l’ESCP, auteur, consultant, coach... Surtout connu comme « chantre de l’optimisme », Philippe Gabilliet est en effet le président de la Ligue des optimistes de France, « branche française d’un think tank européen de plus de 2000 membres, dont le but est de fédérer les citoyens autour de la promotion de l’optimisme comme outil ».
A Cognac, l’orateur a conquis son public dès les premières minutes, en faisant remarquer qu’il faut sans doute être un peu fou pour creuser la veine de l’optimisme en France, nation qui ressort toujours bonne première des nations pessimistes...
Dans ce contexte culturel a priori défavorable, qu’est-ce qu’un optimiste ? Gabilliet veut éviter le piège du manichéisme : « On le voit avec Voltaire, dans la pensée française l’optimiste est souvent assimilé au personnage de Candide. L’optimiste serait candide, naïf voire borné. Il serait celui qui dit que tout va bien quand tout va mal. Mais ce n’est pas aussi simple que cela !
L’optimiste, c’est plutôt faire l’hypothèse que même dans les pires situations, la vie reprendra son cours » nuance Gabilliet, qui résume l’optimiste par l’équation suivante : « Quelqu’un à la fois positif et actif ».
C’est à dire quelqu’un qui aime « optimiser », faire quelque chose de concret avec des matières premières, des compétences, des opportunités, quelque soient les contingences d’environnement... « L’optimiste annonce la possibilité du meilleur, il n’en a pas la certitude mais en énonce la possibilité. L’optimiste voit une issue en toute situation. Plutôt que de ressasser la crise, il préfère se dire que jamais il n’a été aussi près de la fin de crise » explique Gabilliet, citant un proverbe oriental : « Quand mon ami est borgne, je le regarde de profil ».
La définition étant posée, Philippe Gabilliet donne les clés de l’optimisme concret. Avertissant en préalable que tout n’est pas tout noir ou tout blanc et que « nous évoluons tous en permanence entre phases plus ou moins optimistes ou pessimistes », l’orateur explique que « l’optimisme, c’est comme le cholestérol : il y a le bon et le mauvais ! Le bon, qui fait avancer, et le mauvais, qui endort ».
Sources : Le Petit Economiste Poitou-Charentes
Voilà un discours qui a le mérite d'interroger nos attitudes individuelles et collectives, dans un pays qui a la chance de bénéficier de tant de dons de la nature ou de son passé : climat tempéré, nourriture et eau pour tous, paysages variés et souvent sublimes, histoire et patrimoine très riches...

Professeur de « leadership » à l’ESCP, auteur, consultant, coach... Surtout connu comme « chantre de l’optimisme », Philippe Gabilliet est en effet le président de la Ligue des optimistes de France, « branche française d’un think tank européen de plus de 2000 membres, dont le but est de fédérer les citoyens autour de la promotion de l’optimisme comme outil ».
A Cognac, l’orateur a conquis son public dès les premières minutes, en faisant remarquer qu’il faut sans doute être un peu fou pour creuser la veine de l’optimisme en France, nation qui ressort toujours bonne première des nations pessimistes...
Dans ce contexte culturel a priori défavorable, qu’est-ce qu’un optimiste ? Gabilliet veut éviter le piège du manichéisme : « On le voit avec Voltaire, dans la pensée française l’optimiste est souvent assimilé au personnage de Candide. L’optimiste serait candide, naïf voire borné. Il serait celui qui dit que tout va bien quand tout va mal. Mais ce n’est pas aussi simple que cela !
L’optimiste, c’est plutôt faire l’hypothèse que même dans les pires situations, la vie reprendra son cours » nuance Gabilliet, qui résume l’optimiste par l’équation suivante : « Quelqu’un à la fois positif et actif ».
C’est à dire quelqu’un qui aime « optimiser », faire quelque chose de concret avec des matières premières, des compétences, des opportunités, quelque soient les contingences d’environnement... « L’optimiste annonce la possibilité du meilleur, il n’en a pas la certitude mais en énonce la possibilité. L’optimiste voit une issue en toute situation. Plutôt que de ressasser la crise, il préfère se dire que jamais il n’a été aussi près de la fin de crise » explique Gabilliet, citant un proverbe oriental : « Quand mon ami est borgne, je le regarde de profil ».
La définition étant posée, Philippe Gabilliet donne les clés de l’optimisme concret. Avertissant en préalable que tout n’est pas tout noir ou tout blanc et que « nous évoluons tous en permanence entre phases plus ou moins optimistes ou pessimistes », l’orateur explique que « l’optimisme, c’est comme le cholestérol : il y a le bon et le mauvais ! Le bon, qui fait avancer, et le mauvais, qui endort ».
Sources : Le Petit Economiste Poitou-Charentes
Voilà un discours qui a le mérite d'interroger nos attitudes individuelles et collectives, dans un pays qui a la chance de bénéficier de tant de dons de la nature ou de son passé : climat tempéré, nourriture et eau pour tous, paysages variés et souvent sublimes, histoire et patrimoine très riches...
mercredi 22 mai 2013
Bangladesh : le capitalisme sauvage vient de faire plus de 1000 morts, mais enfin un accord pour la sécurité des travailleurs du textile...
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Une vingtaine d'entreprises internationales viennent de signer un protocole pour accroître la sécurité des personnes qui travaillent dans les ateliers de textile du Bangladesh, deuxième fournisseur mondial après la Chine. Au menu : des experts indépendants qui vont inspecter les usines et des mises en conformité partout où ce sera nécessaire. Les marques comme H&H, Zara vont investir environ 500 000 $ chacune. Disons le, certaines marques n'avaient pas attendu ce drame pour mener des actions préventives. D'autres expliquent que "nous, les consommateurs, ne sommes pas prêt à payer plus cher" pour le bas de gamme... Ben voyons, ca va être de notre faute...
Source Les Echos
Le taux d'emprunt à 10 ans à son plus bas historique
1,696%. Ce n'est pas la nouvelle valeur de PI, mais le taux d'emprunt à 10 ans de la France, record absolu !
Résultat, la France rembourse sa dette "à moindre frais". Cela indique aussi une certaine confiance des marchés envers la capacité du pays à franchir la crise (les capitaux japonais arrivent en masse en France actuellement). Cela indique aussi une nouvelle probable baisse des taux directeurs de la BCE. Résultat : le spectre de l'inflation s'éloigne un peu plus (pour ceux qui la redoutait, mais peu réaliste à mes yeux) et les conditions existent pour une vraie reprise dans qqs mois...
Dans quelques années, des doctorants en économie travailleront sur l'impact psychologique de la crise de 2012/2014... Ils s'inspireront de l'analyse d'Eric Le Boucher (Les Echos du 5 avril) dans un article titré "La France tombe dans une hystérie collective". Il dit : "Plus que la somme de difficultés individuelles, le pays souffrirait d'un sentiment commun d'une identité perdue, de l'angoisse de voir disparaître les "éléments majeurs" qui ont façonné le pays depuis la révolution".
Et l'éditorialiste de proposer un remède : La France a fini par admettre que la mondialisation était une réalité, que le "loup était dans le jardin"... et La France pense maintenant qu'elle va mourir manger". Non, ce n'est pas la fin du modèle social français. La France va survivre, elle a beaucoup d'atouts : ses scientifiques, ses grands groupes, ses infrastructures, sa démographie, ses jeunes entreprenants...".
samedi 18 mai 2013
Les Etats-Unis devraient réduire leur déficit de 40% en 2013 !

On évoque souvent les dettes souveraines européennes, en omettant d'évoquer celle des Etats-Unis, bien supérieure en volume et en pourcentage ! A elle seule, cette dette constitue une menace pour la planète économique...
Seulement voilà, les prévisions d'un organisme indépendant indiquent qu'en 2013, les Etats Unis devraient réduire leur déficit de 3 points, de 7 à 4 % ! Une performance bien supérieure à celle des tous les pays européens... La raison est simple et doit donner des espoirs de rebonds de l'économie mondiale : la croissance va être plus forte et va générer des recettes supérieures, et, parallèlement, les impôts ont augmenté. Ainsi, les rentrées fiscales sont supérieures de 15% à celles de l'année dernière. Et les impôts n'ont pas freiné la consommation, qui atteint son plus haut niveau depuis deux ans, avec une croissance de 2,5%. Cerise sur le gâteau, le fort rebond du marché immobilier génère aussi des recettes importantes pour l'Etat. Une seule ombre au tableau, l'augmentation exponentielle des dépenses de santé, mais les américains les plus démunis ont enfin une couverture santé décente depuis le premier gouvernement Obama...
lundi 6 mai 2013
EPA : une association régionale qui rapproche l'Education et l'Entreprise !
Bel article d'Info Eco sur une non moins belle réussite régionale ! L'association EPA (Entreprendre Pour Apprendre) Poitou-Charentes, présidée par mon boss, Joel Mazet, anime cette année 21 Mini Entreprises issues de Collèges ou de lycées de la région.
Par la magie d'enseignants impliqués et passionnés, ces véritables petites entreprises travaillent toute l'année sur la mise en œuvre d'une idée et présentent leur travail lors d'un jury annuel qui se déroulera le 15 Mai à La Rochelle. Les meilleures Minis rejoindront Paris les 5 et 6 juillet pour la finale Nationale, qui a été remportée l'année dernière par une mini du Collège Marie de la Tour D'Auvergne de Thouars (Deux Sèvres). EPA vise 30 Minis à la rentrée 2013.
Le plus étonnant : certains élèves en difficulté scolaire dans l'enseignement général se révèlent dans leur rôle au sein de l'entreprise, reprennent confiance en eux et remontent la pente pour tous leurs résultats...
Si vous connaissez des enseignants potentiellement intéressés, envoyez les moi (je m'occupe de la communication de l'association) ! L'expérience est passionnante et casse les barrières artificielles entre école et entreprise !
Merci à Mathilde (Info Eco) pour cet article dans Info Eco...
Info-Eco : L'information économique en Poitou-Charentes: Entreprendre et apprendre#.UYfS5sdG6vE.email
dimanche 5 mai 2013
La France première destination ski au monde - SIDAS, un équipementier performant en Isère
55 millions de journées skieurs enregistrées durant l'hiver 2013. La France reste la première destination mondiale des amateurs de glisse. En comparaison, les Etats-Unis ont vendu 51 millions de journées et l'Autriche 50 millions. La saison précédente, le chiffre d'affaires généré par les stations s'élevait à 1,3 milliard d'€.
Pour les frileux, une marque française basée à Voiron (Isère), SIDAS, spécialisée dans les semelles othopédiques, a acquis les brevets autrichiens des chaussons chauffants pour les chaussures de ski... Les trois cadres qui ont repris l'entreprise en LMBO en 2003 ont doublé son chiffre d'affaires en 10 ans et emploie désormais 110 personnes.
Pour les frileux, une marque française basée à Voiron (Isère), SIDAS, spécialisée dans les semelles othopédiques, a acquis les brevets autrichiens des chaussons chauffants pour les chaussures de ski... Les trois cadres qui ont repris l'entreprise en LMBO en 2003 ont doublé son chiffre d'affaires en 10 ans et emploie désormais 110 personnes.
Ce que vous ne verrez jamais en France...
http://youtu.be/ofiBQSBqqJY
Il faut absolument aller au bout de ces deux minutes de video à Sydney...
Il faut absolument aller au bout de ces deux minutes de video à Sydney...
vendredi 3 mai 2013
Le Maryland abolit la peine de mort
Le Maryland est devenu jeudi 2 mai le 18e Etat des Etats-Unis à abolir la peine de mort, remplaçant la peine capitale par une peine d'emprisonnement à vie. Le gouverneur de cet Etat, le démocrate Martin O'Malley, s'était engagé à parapher le texte voté par le Congrès local en mars, contrôlé par les démocrates.
"Avec la loi signée aujourd'hui, le Maryland a de fait mis fin à une politique qui a prouvé qu'elle ne marchait pas", ont déclaré les services du gouverneur dans un communiqué. Le bureau du gouverneur a notamment souligné que la peine de mort n'était pas dissuasive et qu'elle coûtait trois fois plus cher que la réclusion criminelle à perpétuité.
Cinq autres Etats, le Connecticut, l'Illinois, le Nouveau-Mexique, New York et New Jersey, ont supprimé la peine capitale depuis 2007, selon le Centre d'information sur la peine de mort.
Depuis le rétablissement de la peine capitale en 1978 dans le Maryland, 58 personnes ont été condamnées à mort dans cet Etat, mais seulement cinq exécutions ont eu lieu. La dernière mise à mort remonte à 2005. Cinq condamnés se trouvent dans le couloir de la mort.
De 98 en 1999, le nombre d'exécutions aux Etats-Unis est tombé à 43 en 2011 et 2012, selon le Centre d'information sur la peine de mort. Le rythme a encore ralenti en 2013. Depuis le début de l'année, dix personnes ont été exécutées aux Etats-Unis. Parmi les Etats américains qui exécutent le plus depuis le rétablissement de la peine de mort en 1976 par la Cour suprême, figurent le Texas avec 496 exécutions et la Virginie avec 110.
le Monde Reuters
"Avec la loi signée aujourd'hui, le Maryland a de fait mis fin à une politique qui a prouvé qu'elle ne marchait pas", ont déclaré les services du gouverneur dans un communiqué. Le bureau du gouverneur a notamment souligné que la peine de mort n'était pas dissuasive et qu'elle coûtait trois fois plus cher que la réclusion criminelle à perpétuité.
Cinq autres Etats, le Connecticut, l'Illinois, le Nouveau-Mexique, New York et New Jersey, ont supprimé la peine capitale depuis 2007, selon le Centre d'information sur la peine de mort.
Depuis le rétablissement de la peine capitale en 1978 dans le Maryland, 58 personnes ont été condamnées à mort dans cet Etat, mais seulement cinq exécutions ont eu lieu. La dernière mise à mort remonte à 2005. Cinq condamnés se trouvent dans le couloir de la mort.
De 98 en 1999, le nombre d'exécutions aux Etats-Unis est tombé à 43 en 2011 et 2012, selon le Centre d'information sur la peine de mort. Le rythme a encore ralenti en 2013. Depuis le début de l'année, dix personnes ont été exécutées aux Etats-Unis. Parmi les Etats américains qui exécutent le plus depuis le rétablissement de la peine de mort en 1976 par la Cour suprême, figurent le Texas avec 496 exécutions et la Virginie avec 110.
le Monde Reuters
mercredi 1 mai 2013
Incroyable mais vrai : l'économie circulaire fonctionne !
Merci à Sylvie L. pour l'envoi de cette info vraiment intéressante...
Développer l’« économie circulaire » en faisant valoriser par des entreprises les déchets de leurs voisines. Tel est le but que s’est fixé le réseau Biotop, créé en 2011 par le club d’entreprises de la zone industrielle de Périgny, près de La Rochelle, qui regroupe quelque 250 entreprises employant 7 500 salariés.
Quatre ou cinq établissements de plus de 500 salariés y côtoient une majorité de petites et moyennes entreprises (PME) et très petites entreprises (TPE) de divers secteurs : industrie nautique, agroalimentaire, tertiaire…
Comme bien d’autres, le rôle du club se cantonnait jusqu’alors à l’organisation de rencontres à thèmes conviviales sur le management
Evaluer précisément les flux
Mais face à l’accroissement des réglementations environnementales, le club a cherché des solutions collectives. « Nous avons commencé avec la mutualisation de la collecte des déchets informatiques, des cartouches d’encre, des piles, lampes, etc. Bien des PME les stockaient dans un coin, n’ayant pas assez de volume pour déplacer un spécialiste de ce type de recyclage », se souvient Alexandre Derive, président du club.
Pour aller plus loin, il fallait se faire une idée précise des flux entrants et sortants de la zone. Un diagnostic a rapidement démontré le potentiel du principe selon lequel les déchets des uns peuvent devenir les matières premières des autres. Dès 2012, la collecte de déchets plastique sur la zone a permis à la société Périplast de fabriquer 200 kg de tubes PVC neufs.
Des échanges gagnants
De son côté, le torréfacteur Merling s’est aperçu que ses sacs d’importation de café, en toile de jute, intéressaient son voisin l’Atelier du Végétal, ce dernier trouvant là des toiles horticoles parfaites pour ses toitures végétalisées, de même que le marc de café qu’il additionne à son terreau « spécial toits ».
Pour sa part, la société Léa Nature de produits naturels alimentaires et cosmétiques se débarrasse désormais de ses « big bags » – grands sacs en textile technique –, en les donnant à son voisin, Ovive. Ce dernier s’en sert pour récupérer des coquilles d’huîtres qu’il transforme en produits pour les jardins et fonds d’aquarium. De même, l’Union des Marais, en charge de renforcer les berges des nombreux canaux de marais littoraux, récupère les découpes de pierre d’une entreprise de taille…
Bientôt une unité de méthanisation
« Ces PME n’auraient sans doute pas imaginé de telles valorisations en circuit ultracourt sans l’étude de Biotop, affirme Alexandre Petrozzi, chargé de mission du réseau. Il reste encore du potentiel. » L’analyse des flux a ainsi mis au jour un gisement annuel de 350 tonnes de déchets organiques, liés à la présence d’un marché de gros, de plusieurs restaurants, de grossistes comme Promocash ou Métro. « C’est assez pour justifier la création d’une unité de méthanisation », estime Alexandre Derive.
Ce dossier est l’un de ceux que compte pousser Biotop, qui a imaginé un plan de déplacement interentreprises, avec des solutions comme le covoiturage, ou encore la création de parcs de vélos. Il réfléchit notamment à développer les énergies renouvelables sur la zone, avec par exemple des installations photovoltaïques sur les ombrelles des parkings.
Agnès MARRONCLE (à La Rochelle)
Développer l’« économie circulaire » en faisant valoriser par des entreprises les déchets de leurs voisines. Tel est le but que s’est fixé le réseau Biotop, créé en 2011 par le club d’entreprises de la zone industrielle de Périgny, près de La Rochelle, qui regroupe quelque 250 entreprises employant 7 500 salariés.
Quatre ou cinq établissements de plus de 500 salariés y côtoient une majorité de petites et moyennes entreprises (PME) et très petites entreprises (TPE) de divers secteurs : industrie nautique, agroalimentaire, tertiaire…
Comme bien d’autres, le rôle du club se cantonnait jusqu’alors à l’organisation de rencontres à thèmes conviviales sur le management
Evaluer précisément les flux
Mais face à l’accroissement des réglementations environnementales, le club a cherché des solutions collectives. « Nous avons commencé avec la mutualisation de la collecte des déchets informatiques, des cartouches d’encre, des piles, lampes, etc. Bien des PME les stockaient dans un coin, n’ayant pas assez de volume pour déplacer un spécialiste de ce type de recyclage », se souvient Alexandre Derive, président du club.
Pour aller plus loin, il fallait se faire une idée précise des flux entrants et sortants de la zone. Un diagnostic a rapidement démontré le potentiel du principe selon lequel les déchets des uns peuvent devenir les matières premières des autres. Dès 2012, la collecte de déchets plastique sur la zone a permis à la société Périplast de fabriquer 200 kg de tubes PVC neufs.
Des échanges gagnants
De son côté, le torréfacteur Merling s’est aperçu que ses sacs d’importation de café, en toile de jute, intéressaient son voisin l’Atelier du Végétal, ce dernier trouvant là des toiles horticoles parfaites pour ses toitures végétalisées, de même que le marc de café qu’il additionne à son terreau « spécial toits ».
Pour sa part, la société Léa Nature de produits naturels alimentaires et cosmétiques se débarrasse désormais de ses « big bags » – grands sacs en textile technique –, en les donnant à son voisin, Ovive. Ce dernier s’en sert pour récupérer des coquilles d’huîtres qu’il transforme en produits pour les jardins et fonds d’aquarium. De même, l’Union des Marais, en charge de renforcer les berges des nombreux canaux de marais littoraux, récupère les découpes de pierre d’une entreprise de taille…
Bientôt une unité de méthanisation
« Ces PME n’auraient sans doute pas imaginé de telles valorisations en circuit ultracourt sans l’étude de Biotop, affirme Alexandre Petrozzi, chargé de mission du réseau. Il reste encore du potentiel. » L’analyse des flux a ainsi mis au jour un gisement annuel de 350 tonnes de déchets organiques, liés à la présence d’un marché de gros, de plusieurs restaurants, de grossistes comme Promocash ou Métro. « C’est assez pour justifier la création d’une unité de méthanisation », estime Alexandre Derive.
Ce dossier est l’un de ceux que compte pousser Biotop, qui a imaginé un plan de déplacement interentreprises, avec des solutions comme le covoiturage, ou encore la création de parcs de vélos. Il réfléchit notamment à développer les énergies renouvelables sur la zone, avec par exemple des installations photovoltaïques sur les ombrelles des parkings.
Agnès MARRONCLE (à La Rochelle)
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