mercredi 8 janvier 2014

2013, la meilleure année de tous les temps ?!...

J'ai trouvé ce texte intéressant, en total contre-courant de la sinistrose ambiante et ma foi, j'ai beaucoup aimé !
OUI le monde va mieux, osons l'affirmer ! OUI, nous nous sentons mieux si nous cessons de nous attarder que sur les mauvaises nouvelles, qui masquent la réalité du monde. OUI, le prisme des média est déformant, mais les media restent incontournables, car l'information est un fantastique paravent contre le retour des dictatures et de l'obscurantisme...
A vous de juger...

En 1990, l'ONU annonça que son grand objectif pour le troisième millénaire était de réduire de moitié le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté d’ici 2015.
Cet objectif a été atteint dès 2008, dans l'indifférence générale.

Malgré la crise financière, il n’y a jamais eu aussi peu de problèmes de faim. Et les guerres, elles, n'ont jamais fait aussi peu de morts qu'actuellement.


Certes, me direz-vous, mais qu'en est-il du chaos climatique ? N'entrons-nous pas dans une ère effrayante de tornades et d'inondations meurtrières, comme encore tout récemment aux Philippines ? Bien au contraire : notre monde est beaucoup mieux préparé aujourd'hui à affronter les accidents climatiques. Grâce à de meilleures digues, barrages et un habitat plus solide, le nombre de morts du fait du climat a baissé de 93 % depuis les années 1920.

La fin du Sida
Quant aux maladies, le bilan est encore plus spectaculaire.
Les experts de l'ONU parlent aujourd'hui de la « fin du Sida ».
La malaria, qui avait arrêté de reculer il y a 10 ans, et continuait à faire des ravages épouvantables (plus de 800 000 morts chaque année) est en rapide déclin. Un pays comme la Cambodge estime aujourd'hui qu'il aura éradiqué la malaria dans 3 ans. Les Nations Unies pensent qu'elle aura disparu d'Afrique dans 12 ans.

Quant à la tuberculose, le tétanos, la lèpre et les autres maladies infectieuses, elles ne provoquent plus de ravages à grande échelle, dans aucun pays.

Il est vrai qu'on constate par ailleurs une hausse de la maladie d'Alzheimer, des cancers et de l'obésité avec tout ce que cela implique : diabète, maladies cardiovasculaires, arthrose. Mais dans la plupart des cas, ces maladies ne fauchent pas des personnes jeunes et bien portantes, au moment où elles réalisent les grands projets de leur vie. Même si elles restent douloureuses et tragiques, ces maladies provoquent moins de perturbations destructrices pour l'ensemble de la société.

Si nous avons souvent l'impression contraire, c'est que notre esprit est structuré biologiquement pour détecter les mauvaises nouvelles. Racontez au bar à un ami que votre voisin vient d'être blessé dans un abominable accident de voiture et tout le monde dressera l'oreille. Expliquez que votre voisin a eu une très bonne année 2013, au cours de laquelle il a repeint sa façade, noué de nouvelles amitiés, vu ses enfants grandir, et fait des progrès en piano, personne ne vous écoutera.

Cet intérêt pour les mauvaises nouvelles est renforcé par les hommes politiques, les intellectuels et les médias. Une guerre, une catastrophe, une famine, les voilà tous qui se précipitent au micro pour expliquer qu'ils ont la solution, qu'ils vont intervenir.
Mais il n’en est rien et de toute façon les bonnes nouvelles sont toujours plus importantes que les mauvaises, mais toujours occultées.

2014 SERA SANS DOUTE UNE ANNEE ENCORE PLUS BELLE QUE CELLE QUI VIENT DE PASSER...

N’HESITEZ PAS A L’AFFIRMER ! ELLE N’EN SERA QUE MEILLEURE

samedi 4 janvier 2014

La création d'entreprise, un tremplin efficace pour les chomeurs !

Une étude de l'UNEDIC auprès de 2400 bénéficiaires de l'Aide à la reprise ou à la création d'entreprise vient de démontrer que 8 entreprises créées ou reprises par des chômeurs sur 10 est toujours en vie deux ans après. Mieux, dans un tiers des cas, un emploi supplémentaire a été créé après la même période !
Cette étude encourageante sur la capacité du pays à entreprendre démontre que ces créateurs saisissent l'occasion d'un chômage subi pour réaliser un projet qui leur trottait dans la tête depuis quelque temps...
Cette aide d'une moyenne de 13 000 € a été versée en 2012 à plus de 67 000 personnes (contre 19 000 en 2006). les bénéficiaires sont majoritairement des hommes (71%) et pour 45%, ils sont au moins Bac +2.